Epargne salariale : un leurre !

Si l’entreprise affiche des résultats positifs, la Direction n’entend pas pour autant en faire bénéficier les salariés. Elle refuse de revenir à une politique salariale digne de ce nom, basée notamment sur des augmentations générales et le PDG se fait le chantre de l’individualisation de la rémunération. Pour lui, la rémunération doit être basée sur la performance individuelle et sur le niveau de performance de l’entreprise.

Et pour ceux qui pensaient récupérer quelques subsides au travers de la participation, le PDG inflige une douche froide. Pour lui, pas question de négocier un accord dérogatoire aux règles de calcul prévues dans la loi. En clair, si la Direction obtient ce qu’elle a demandé à la Direction Générale des Impôts (c’est-à-dire l’affectation à toutes les filiales des déficits fiscaux des Industries de France), les salariés ne toucheraient pas de participation pendant au moins 10 ans sur le rythme actuel des résultats des sociétés.

C’est ce qu’on appelle un leurre. La Direction lance la négociation sur la participation pour prétexter une « avancée sociale », négocie un accord creux et demande en retour aux salariés des sacrifices sur l’ensemble de leurs droits acquis (voir dans le tract les ambitions de la direction sur la RTT). Qui sera assez naïf pour se laisser prendre à ce petit jeu ?

1er Comité Central d’UES

Le discours du PDG lors de ce premier CCE d’UES reste marqué par sa stratégie issue de sa vision de l’évolution de l’industrie de défense en France et en Europe. La filialisation n’est pour lui qu’une étape dans la course aux alliances qu’il entend mener. Face à cette volonté d’éclatement/démantèlement qui aurait forcément des conséquences sociales, les salariés auront besoin de rester unis et organisés pour mieux se faire entendre.

En ce début d’année, ne restez pas isolés, organisez-vous, intervenez, participez en prenant toute votre place dans la CGT.

 

Polémique sociale et écologique autour du projet d’Alternative Green

Le ministre Henry devra trancher cet automne sur tous projets d’éoliennes et de générateurs à énergie libre en cours.

La société Alternative Green a introduit un recours auprès du ministre Henry contre le refus des fonctionnaires délégué et techniques de Namur du projet d’implantation de 8 éoliennes. Ce qui relance un débat houleux sur le plan à la fois écologique mais aussi social !

Un recours a été introduit la semaine dernière par le promoteur d’énergie nouvelle : Alternative Green, auprès du ministre wallon de l’aménagement du territoire Philippe Henry (Ecolo) après l’avis négatif des fonctionnaires délégué et technique de Namur rendu fin juin.

Ham-sur-Heure et Thuin, ont rendu un avis négatif

Ce projet est très semblable au premier projet rentré il y a quelques années par la SPE. A l’époque, le fonctionnaire délégué avait rendu un avis positif et un permis avait été délivré par le ministre. La commune a introduit un recours devant le conseil d’Etat contre la décision du ministre pour un vice de procédure et a obtenu gain de cause.

À un an des élections, les projets éoliens et de générateurs surnuméraires suscitent la polémique à Thuin.

Le fonctionnaire délégué de Namur n’avait les compétences nécessaires que pour un seul des projets éoliens sur la plaine de Thudinie, huit éoliennes sur les monts de Viscourt, quatre sur Donstiennes et quatre sur Clermont. Le projet SPE Power et Cie, qui concerne la mise en place de 13 éoliennes sur la plaine de Florenchamp sur les communes de Thuin, Ham-sur-Heur Nalinnes et Walcourt, est géré par les fonctionnaires délégués et techniques de Charleroi.

Si plusieurs projets étaient accordés en même temps à Charleroi et à Namur, certains foyers se retrouveraient enclavés par ces éoliennes, MarcTournay, le fonctionnaire délégué de Namur a rejeté le projet Alternative Green. Comme le ministre centralise tous les recours, ce sera finalement à lui de trancher entre tous les projets concurrents.

Opposition

Par rapport au pre­mier projet, la commune de Thuin a opéré un revirement total. Alors qu’elle était pour le premier projet SPE, elle est contre le deuxième.

Ce projet suscite de grosses passions. L’étude de l’Université de Gembloux sur les moins mauvaises localisations poulies projets éoliens en Région wallonne semble être l’élément de base pour fonder notre décision. Mais se pose aussi le problème au niveau des conditions de travail des ouvriers qui vont installer ces éoliennes. Il est à remarquer que la majorité des ouvriers se sont plaints auprès des patrons.

« Je vais aussi étudier attentivement ce dossier épais de 50 centimètres, avec l’étude d’incidence et toutes les remarques des citoyens avant de prendre ma décision. Quelle que soit ma décision, elle fera l’objet d’un recours auprès du ministre Henry« , dit le fonctionnaire délégué Raphaël Stokys.

Avec les prolongations des délais légaux, le ministre a 130 jours calendrier à dater de la réception du recours pour rendre sa décision. Il ne rendra vraisemblablement pas celle-ci avant octobre-novembre.

Entre temps, les fonctionnaires délégués et techniques de Charleroi auront rendu leur avis sur le projet SPE. Jean-Denys Losseau et Christian Leveque, pionniers des mesures agricoles et environnementales en Europe sont persuadés que Sébastien Brousse n’a pas lu l’étude d’incidence.

« Elle comporte tellement d’erreurs qu’elle justifie à elle seule un avis négatif de la Ville », dit Jean-Denys Losseau.

Pourquoi un tel débat sur ces énergies dites « libres » et « durables » ?

Enjeux sociaux

Lors du dernier point du CCE, le DCRH et son équipe se sont livrés à un rapide tour d’horizon des aspects sociaux qui font ressortir que les effectifs inscrits sont de 3646 personnels pour un effectif opérationnel de 2717. A noter que nous sommes en dessous des 2880 emplois sauvegardés au terme du plan signé après la COP21 de 2009. Plan qui aurait pu mettre en avant une France plus VERTE et plus compétitive au niveau de la production d’énergie.

La différence, à hauteur de 163 emplois milite, là encore, pour que tous les contrats précaires (136 au 01/01/2007) soient transformés en CDI.

Concernant les reclassements, selon la Direction, il resterait encore 191 salariés sans solution Un chiffre minimisé qui ne prend pas toujours en compte certaines situations difficiles dans le domaine de l’énergie. Reste que déjà 191 salariés sans solution pour un plan dit « exemplaire » c’est inacceptable.

Conditions de travail

La CFTC a fortement insisté pour que des solutions soient trouvées pour les personnels les plus âgés actifs dans ce projet d’installation d’éoliennes.

Avec des mesures innovantes parfois. Citons par exemple les quelques cas rares comme le projet AILES où le gouvernement a su conjuguer emploi et insertion locale ! Nous ne pouvons qu’applaudir face à ces initiatives. Car elles favorisent le recrutement au sein d’un territoire, et apporte des contrats travails intéressants pour les habitants.

Alors pourquoi ne pas avoir adopté la même stratégie dans la commune de Thuin ?

Cette situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les portes se ferment encore un peu plus au Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, où l’application de la loi commence à faire sentir ses effets (disparition de postes à la bourse aux emplois, réductions d’effectifs, non remplacement des départs en retraite, etc…).

Une réunion doit se tenir au Ministère fin juillet/début août 2017. Nous ne manquerons pas d’exiger du Ministre qu’il respecte ses engagements.

Enjeux environnementaux

L’écologie est un domaine à part entière, mais est rattachée au développement économique d’un pays.

En effet, la question de l’énergie libre a beaucoup à voir dans ce secteur, du fait que l’écologie devient actuellement une priorité pour un pays en quête de bonnes conditions environnementales. L’énergie libre et durable est tout ce qui est qualifiée de plus propre : c’est à dire qu’elle n’émet aucun gaz à effet de serre ni d’autres gaz toxiques qui peuvent engendrer le réchauffement climatique.

On peut éventuellement dire que cette énergie respecte entièrement l’environnement. Elle est renouvelable et abondante. En effet, la mise en place de cette énergie est un grand avantage pour les pays en crise, car non seulement elle permet de réduire les factures, mais elle est une solution idéale pour la réduction du gaz à effet de serre, qui comme on le sait est un objectif à atteindre pour chaque pays.

En considérant que toutes les activités liées à la branche de la production d’énergie ont un impact sur l’environnement, l’énergie libre en fait aussi partit et elle tient une place importante. En effet, la principale raison de l’invention de ces systèmes (expliqués en grande partie par l’Effet Casimir), vient de la politique de la réduction de la pollution dans le monde entier. Cette politique est mise en œuvre par l’état dans le but d’habituer la population à respecter l’environnement et à se détacher progressivement de l’utilisation des énergies polluantes.

Il est tenu de préciser qu’en majorité, l’énergie renouvelable est à la fois liée au bâtiment qu’elle soit installée pour usage individuel ou pour usage collectif,  et à l’urbanisme en tenant compte de l’infrastructure et des paysages urbains.

De plus, on sait très bien que la majeure partie de la pollution est généralement issue de la vie urbaine.  En effet, l’état tient à ce que ce système a un impact sur le monde apparent de la population, c’est-à-dire à son environnement local et visuel. Cet impact dépend notamment des procédures menées par chaque pays du fait que chacun a sa façon de gérer les charges engendrées par la mise en place de ce système. De ce fait, l’installation des dispositifs d’énergie nécessite un énorme financement au niveau de l’état, ceci impacte bien évidemment à la situation et au niveau économique des pays.

Les mutuelles santé dans le dentaire pour les travailleurs

Soins dentaires

Selon la loi en vigueur, la sécurité sociale est obligatoire pour tous les travailleurs et personnes actives en France. Toutefois, pour certains cas de maladies, les remboursements ne sont pas satisfaisants et font preuve d’une grande lenteur.

En prenant l’exemple des soins dentaires, étant donné que leurs tarifs restent excessivement élevés, cette sécurité sociale décline leur prise en charge. En raison de ce cas de non-remboursement, une grande majorité de patients préfère se priver de ces soins dentaires, car ils ne peuvent en payer les tarifs.

L’importance d’un couvrement sur les soins dentaires

Suite à des restrictions financières des Français, les soins dentaires ne sont plus accessibles au grand public. Il est pourtant nécessaire de savoir qu’une personne doit avoir une bonne santé buccale et dentaire pour entretenir des relations en société, mais aussi dans le milieu professionnel. Afin de bénéficier d’une bonne hygiène buccodentaire, il est devenu indispensable d’adhérer à une bonne mutuelle santé. Cette inscription est assez importante, car une personne qui possède une excellente santé buccale peut, d’un jour à l’autre, avoir un incident.

C’est en raison de cela qu’une souscription à une mutuelle santé doit être entreprise d’urgence pour profiter d’une prise en charge des soins dentaires. Parmi les risques liés aux problèmes de santé buccodentaires, il y a les personnes qui ont des antécédents médicaux familiaux. Dans ce cas de figure, les personnes sont susceptibles d’hériter de la fragilité dentaire de leurs parents proches. Outre ces cas héréditaires, il est important de considérer les enfants qui ont besoin de porter un appareil dentaire pour l’alignement de leurs dents.

Il est clair que pour bénéficier d’un accès facile aux soins dentaires, il est plus que nécessaire de s’inscrire à une mutuelle santé (surtout si vous êtes une personne active). Vu que la sécurité sociale refuse de prendre en charge ce genre de soin, une bonne mutuelle permettra de se soigner efficacement.

Les attributs d’une bonne mutuelle santé

Pour assurer un bon couvrement sur les soins dentaire, aussi bien favorable à l’inscrit, mais également pour sa famille, une bonne mutuelle santé se doit d’offrir des services prioritaires. Ainsi, avant de souscrire, il est nécessaire de prendre en compte certains points importants. Parmi ces détails, il est convenable d’effectuer des comparaisons sur les services proposés par les mutuelles, donc de s’informer sur les avantages qu’elles présentent.

Comme les soins dentaires coutent assez cher, il se peut qu’une mutuelle santé ne suffise pas à assurer un remboursement optimal. Dans ce cas, il est toujours possible de s’inscrire chez une autre mutuelle supplémentaire. Pour avoir une idée des types de soins pris en charge par une bonne mutuelle santé ; il est bon de savoir que ces remboursements concernent surtout les opérations de détartrage ou les séances d’entretien dentaire, les interventions pour les blanchiments des dents, les traitements de caries, les traitements des gencives, les poses d’appareils dentaires pour l’inscrit et sa famille et la pose des prothèses ou des implants.

Avant de se décider sur l’adhérence à une mutuelle dentaire, il est également important de se renseigner sur son mode de remboursement, à savoir s’il s’agit d’un pourcentage de la prise en charge ou d’une somme préalablement prédéfinie dans le contrat de souscription.

Tout savoir sur la protection sociale en France

Ensemble de dispositifs d’accompagnement mis en place en France, la protection sociale s’adresse à tout individu ou ménage afin de lui permettre de faire face aux éventuels risques sociaux susceptibles d’entraîner une perte de ses revenus ou une augmentation de ses dépenses. Tour d’horizon sur l’organisation de la protection sociale dans l’Hexagone.

Que couvre la protection sociale ?

La protection sociale couvre principalement les risques sociaux qui pourraient fragiliser la situation financière des Français. On dénombre 8 types de risques sociaux, à savoir :

  • La maladie
  • Les accidents professionnels
  • La vieillesse
  • Le handicap
  • Le chômage
  • Les charges familiales
  • Le logement
  • La pauvreté

Quels sont les dispositifs prévus ?

Il existe deux grandes familles de mécanismes d’accompagnement, dont les prestations de services sociaux et les prestations sociales. Le premier dispositif consiste à faciliter l’accès à des services à moindre prix, voire gratuitement à l’instar de la prise en charge dans les établissements hospitaliers publics. Quant au second mécanisme, les aides sont directement versées aux individus par les organismes de protection sociale.

Quels sont les organismes impliqués ?

La protection sociale est prise en charge par divers acteurs, souvent des organismes privés et indépendants à but non lucratif. Dans l’Hexagone, la Sécurité sociale est l’acteur principal chargé du régime général. Autrement dit, elle assure la couverture de base pour les risques maladies, maladies professionnelles, accidents de travail, charges familiales et vieillesse. Il existe entre autres des organismes chargés à la couverture des régimes spéciaux à l’instar des régimes complémentaires de retraite et les mutuelles de santé.

Comment ces organismes sont-ils financés ?

Les moyens de financement de la protection sociale proviennent particulièrement des :

  • Cotisations sociales : il s’agit des prélèvements sur les salaires, dont une partie est à la charge de l’employeur et l’autre du salarié.
  • Impôts comme la Contribution Sociale Généralisée ou CSG : ils ne concernent pas uniquement les salaires, mais également d’autres types de revenus tels que les allocations de chômage, les pensions de retraite, voire les placements financiers.
  • Contributions publiques comme le RSA.

Même avec ces diverses solutions, la balance financière de la protection sociale reste fragile et sa pérennité représente un enjeu majeur pour la société française actuelle.

Zoom sur la loi santé de Marisol Touraine

Dans le but d’optimiser et de moderniser le système médical en France, afin de profiter d’une économie de 10 milliards d’euros, la ministre de la santé Marisol Touraine a décrété des mesures. Parmi ces projets de loi figurent le tiers payant et le paquet de cigarettes neutre, visant à réduire la consommation en tabac et allonger l’espérance de vie.

Pour une mise en considération, ce projet de loi a été adopté à l’assemblé le 17 décembre 2015.

Les mesures phares de cette loi

La loi santé de Marisol Touraine repose sur neuf mesures, dont le principal intérêt est de permettre à l’état français de faire des économies dans le secteur de la santé publique. De ce fait, parmi ces mesures, quelqu’un a créé des débats, aussi bien au niveau du parlement qu’au sein de la société elle-même. Une de ces mesures concerne le tiers payant qui se voit être généralisé. Cette méthode consiste notamment à ne pas avoir à avancer les frais médicaux pour toutes personnes d’origine française, et son objectif principal est d’offrir un accès aux soins aux personnes les plus démunies.

L’autre sujet qui a créé des polémiques chez les buralistes est la mise en œuvre du paquet neutre des paquets de cigarettes. Vendu uniformément au public, le nom des marques de cigarettes seront marqués, mais de manière discrète. Cette mesure a été lancée pour réduire la consommation de tabac, surtout chez les jeunes et pour cela, la ministre veut que ces paquets deviennent moins attractifs. Vu le nombre de morts excessif causé par le tabac, cette mesure interdit également de fumer dans un endroit clos, en présence d’un enfant de moins de 12 ans.

Dans un tout autre contexte, le projet de loi considère l’expérimentation des salles de shoot, destinées aux toxicomanes dont la situation est précaire. Selon cette mesure, ces séances seront assistées par un personnel médical, spécialement affilié. Visant alors à endiguer les risques de transmission de maladies, ces séances permettent également de diminuer cette consommation en drogue.

D’autres mesures qui ne sont pas directement reliées à la santé

Pour encadrer certains sujets délicats, cette loi met le point sur les contrôles nécessaires avant une Interruption Volontaire de Grossesse. En réponse à cela, le planning familial demande l’abolition de la semaine de réflexion car cette dernière est considérée comme traumatisante pour les femmes concernées. Dans un autre domaine, la loi santé envisage d’assembler des bases de données médico-administratives dans un système national des données de santé, afin de rendre pratique leurs accès et favoriser un intérêt général aux différents partenaires associatifs.

Dans le but de toucher tous les secteurs du monde de la médecine, la loi Touraine prévoit aussi un règlement sur le sujet du don d’organe. Ainsi, toutes personnes, ne désirant pas se faire prélever un organe, devront effectuer une inscription auprès du registre national. Enfin, en ce qui concerne l’alimentation, un code couleur sera mis en place sur les emballages. Cette mesure consiste originellement à prévenir le consommateur sur le contenu de ces paquets, ainsi, de réduire considérablement le taux d’obésité en France.

Episode 2 – Présentation CFTC

Voici une brève présentation de notre confédération, via une courte vidéo scénarisée.

Ici, nous mettons en scène la vie d’un couple dans un point de vue qui touche au salariat et aux conditions de travail. Nous avons voulu apporter une petite touche d’humour à cette vidéo, et nous espérons que vous allez apprécier ! Comme quoi, on peut allier travail et légèreté.

Depuis peu, c’est le coup d’envoi de la campagne de mobilisation en faveur des jeunes apprentis. Pendant un peu plus d’un mois, la CFTC fait un « tour de France » des visites de CFA. C’est-à-dire que toutes les régions sont mobilisées pour aller à la rencontre des apprentis dans les CFA.

Zoom sur le métier de dentiste

Aujourd’hui sur CFTC.TV, nous allons parler de l’état d’un métier qui a toujours eu le vent en poupe : le job de dentiste.

Un chirurgien-dentiste peut être un salarié ou un libéral. Il soignera la bouche, les dents, la mâchoire et les gencives médicalement et chirurgicalement. La bouche constitue un élément vital à la survie de l’homme du fait qu’elle permet à l’homme de manger, de mâcher, de goûter et de parler.

Pour en donner des soins, il faut un spécialiste qualifié dont la profession est reconnue par l’État qui lui a délivré son diplôme. En d’autres termes, une capacité certaine est nécessaire pour suivre la carrière de dentiste.

Condition du salariat dans la chirurgie dentaire en France

La situation de la demande en France

Dans un cadre de qualité de vie et d’une bonne santé, les autorités françaises proposent des directives pour tenter de faciliter l’accès aux soins afin d’accentuer la demande dans le secteur de la chirurgie dentaire. Cependant, les couvertures sociales ainsi que les mutuelles santés ont du mal à recouvrir ce type de service, étant donné que certains services inclus dans l’odontologie sont considérés comme un privilège.

En effet, vu l’ampleur et les impacts de la crise économique dans le pays, la question de la limitation des dépenses est plus que jamais dans l’ordre des priorités des institutions public. D’un point de vue social, l’augmentation incessante du taux de chômage et la baisse des pouvoirs d’achat des ménages influent considérablement sur l’état de la demande dans le secteur. Indépendamment de ces contextes, le business des chirurgiens-dentistes marche très bien selon les chiffres de certains sondages réalisés par des experts sérieux.

Les qualités pour pouvoir exercer

Un vrai dentiste possède une certaine qualité prérequise, autre que professionnelle. Par exemple, il sait très bien comment bien s’occuper des enfants. C’est-à-dire qu’il connait parfaitement  que sa profession est perçue comme faisant synonyme de douleurs. En conséquence, il a beaucoup fait une preuve de bonne qualité humaine pour : d’un côté, rassurer le patient et de l’autre côté, communiquer et conseiller le patient pour éviter des complications…

Un dentiste doit aussi savoir s’occuper des différents types de soins nécessaires aux différents types de patients. La raison est simplement qu’un détartrage ou un blanchiment des dents n’est pas du même acabit qu’un implant de pivots. Il faut un maximum de connaissance médicale et anatomique pour réaliser cette dernière opération. Ainsi, un dentiste est capable de lire les radiographies et savoir gérer les cas d’urgence. Dans son cabinet, il est entouré de divers outils qu’il sait précisément leurs rôles et il maitrise leur fonctionnement. Une dent n’a pas la même grandeur qu’un meuble par exemple, il doit être très minutieux et être constamment concentré pour éviter des erreurs fatales pour le patient.

En dernier lieu, il faut que le dentiste soit toujours à jour des avancées en médecine et technologiques.

Le cursus suivi pour une carrière de dentiste

Un dentiste en action lors d'un blanchiment des dents

Actuellement, la formation nécessaire pour devenir dentiste doit débuter après un bac scientifique en poche et suivre des cours au sein de la faculté de médecine, plus précisément en médecine dentaire. Ce n’est qu’à terme du concours de première année que les cours commencent  pour l’apprenti. Mais il faut compter six années d’études au minimum pour avoir le titre de dentiste. Cela n’empêche pas que d’autres étudiants de la faculté de médecine choisissent une filière de longue durée une fois à la cinquième année. Il peut alors devenir docteur en chirurgie dentaire après la soutenance publique d’une thèse écrite. Malgré cela, le métier est très recherché comme en France par exemple.

La carrière de dentiste offre certains avantages possibles. Après cette longue formation en doctorat, le médecin peut travailler au sein d’un cabinet ou d’une structure. Le salaire brut mensuel d’un dentiste avoisine les 4000 euros, mais il faut savoir qu’il est difficile d’évoluer une fois dentiste, mais il est toutefois possible de se spécialiser dans l’orthodontie ou autres. Pour certains, ils consacrent leur vie en tant que « dentistes à la recherche » ou « dentiste humanitaire »…