Les métiers dangereux en pleine nature : le pour et le contre

Que ce soit sauveteur, explorateur, travailler dans une réserve d’animaux sauvages, plongeur de grande profondeur, dompteur d’animaux féroces, ou même parfois agriculteur, beaucoup de métiers en pleine nature présente du danger. Beaucoup considèrent cela comme de l’adrénaline, d’autres comme une réelle contrainte. Mais il sont très peu à avoir décidé d’abandonner leur passion à cause de cette dangerosité.

Pour mieux comprendre pourquoi ces professionnels restent si longtemps dans ces activités, cet article va développer les raisons qui poussent ces personnes à être autant attaché à leur métier dangereux, et ce qui les dérange le plus dans leur quotidien.

Ce qui les motive

Nombreux sont ceux qui prônent le travail à l’air libre parmi les professionnels des métiers dangereux en pleine nature. De manière générale, ces personnes préfèrent travailler à l’extérieur plutôt que dans un bureau. Il semblerait même que ce soit un critère primordial pour la majorité de ces personnes.

Et ça peut se comprendre. On est à l’air frais, sans aucune pression hiérarchique, et aucun objectif commercial ou de résultat spécifique (sauf pour les agriculteurs). C’est une approche différente du travail, car on se sent plus investi d’une mission, plutôt que d’être juste partie intégrante d’un système destiné seulement à faire du profit.

Le calme et la quiétude sont omniprésents dans l’environnement de travail, ce qui facilite la satisfaction du professionnel, et surtout, l’efficacité de sa tâche.

Comme énoncé en introduction, une bonne partie des professionnels de la nature voit le danger de leur métier comme de l’adrénaline. C’est quelque chose qui les motive, et qui peut même parfois être la principale raison de vouloir opter pour ce type de métier.

Les dompteurs d’animaux féroces, les plongeurs de grande profondeur, ou les gardiens de réserves sauvages, apprécient énormément le contact avec des animaux réputés dangereux et hostiles à l’être humain.

Exercer un métier dangereux en pleine nature ou non, c’est aussi se mettre face à ses propres limites, et apprendre à mieux se connaître, sur le plan physique et mental. Ces métiers permettent aussi de savoir mieux gérer les situations risquées à l’aide notamment de leurs canifs de survie ou simplement de leurs besaces de survie, et donc de pouvoir mieux appréhender son environnement direct.

Certains métiers dangereux de la nature, comme les vétérinaires, les sauveteurs, ou les alpinistes, ont également un fort sentiment de fierté par rapport à leur fonction. Certains d’entre eux sauvent des vies régulièrement, et rendent un service plus que nécessaire à la société.

Ce qui peut les repousser

La solitude est l’une des principales contraintes des métiers dangereux en pleine nature. C’est sûrement l’un des points négatifs les plus évoqués. La solitude est en effet le premier inconvénient dénoncé, et parfois même une raison qui peuvent pousser certains à se suicider (le secteur de l’agriculture en a malheureusement beaucoup souffert).

Dans les métiers les plus dangereux, il est cependant rare que les missions ne soient pas confiées à des équipes, pour une plus grande sécurité, une meilleure convivialité, et un niveau d’expertise plus élevé.

Pour compléter de ce qui a été dit ci-dessus, il faut également considérer le fait que des travailleurs en pleine nature n’apprécient pas le danger que leur métier implique.

Les risques inhérents à ces métiers s’ajoutent aux conditions environnementales, qui peuvent rendre la tâche de ces personnes encore plus ardue, comme les événements météorologiques. La pluie, la neige, le vent, l’hiver, l’été, la météo n’est jamais une excuse ; il faut travailler.